Presse

"Car il ne suffit pas de ficeler une bonne intrigue – encore faut-il s’attacher aux personnages, et c’est ici une évidence: quand on ressent de l’empathie même pour un dealer sur le retour qui habite en face de chez Simone, la mission est profondément accomplie."

À propos du roman

De la confiture aux cochons

Pierre-Alexandre Buisson

La Bible Urbaine

"Elle a changé les noms des protagonistes. Elle en a fait des personnages, s'est immiscée dans leurs pensées, leur a donné une voix. Elle a fait de cette histoire un roman à plusieurs voix. Sa marque, ça, la marque de Véronique Marcotte, comme romancière: multiplier les points de vue, faire s'entrecroiser les monologues intérieurs."

À propos du récit Aime-moi

Danielle Laurin

Le Devoir

"Marcotte se penche sérieusement sur la psychologie et le mal-être de ses personnages et nous permet d’entrer dans l’intimité de ces derniers. On y découvre les démons et les incertitudes qui les grugent." 

À propos du roman Coïts

Jean-François Collard

La Bible Urbaine

"Si quelques-unes font passer de terrifiants quarts d’heure à des personnages masculins, comme Véronique Marcotte (« Dearlake »), Erika Soucy (« Amigore Express ») et Marie-Hélène Larochelle (« Crudité »), qui ne lésinent pas sur les détails sanguinolents, étonnamment, ce sont surtout des personnages féminins qui subissent un horrible sort."

À propos du texte Dear Lake, publié dans le recueil Monstres et Fantômes

Manon Dumais

Le Devoir

"Véronique Marcotte, qui anime des ateliers d’écriture auprès des personnes marginales, s’intéresse à l’univers de la santé mentale depuis plusieurs années. Avec Les revolvers sont des choses qui arrivent, elle livre une œuvre difficile mais réussie, qui se présente comme une étude maîtrisée d’un cas bien particulier."

À propos du roman

Les revolvers sont des choses qui arrivent

Véronique Pépin

Nuit blanche

"On savait déjà qu'on avait affaire à une vraie écrivaine, l'auteure de Tout m'accuse nous le confirme ici."

À propos du texte Je vous aime tous, publié dans le recueil Amour&Libertinage

Danielle Laurin, Le Devoir